Historique

Le projet de La Petite Maison de la Miséricorde est né du souci des Soeurs de Miséricorde de venir en aide à la femme, cheffe de famille monoparentale, et cela en fidélité à l'esprit de leur fondatrice Rosalie Cadron-Jetté. C'est suite à une année de réflexion priante, que Sœurs Manon Bisaillon, Carmen Martineau et Jeannette Gauttier, appuyées de sœur Clémence Brabant, supérieure générale et de son conseil que la mise sur pied de ce projet de la Petite Maison se concrétise.

L'organisme ouvre donc ses portes le 1 ier mars 1977 pour répondre à un besoin primordial, l'hébergement. A cette époque, bien des femmes se trouvent seules avec leurs enfants, sur le pavé, sans abri. Ce projet a débuté d'abord au 4402 rue Saint-Hubert et en 1987, l'hébergement déménage au 4401 rue Saint-Hubert jusqu'en 1990.

Ainsi, après de longues réflexions, La Petite Maison, dûment appuyée par son conseil d'administration décida au début de l'année 1990, de suspendre définitivement l'hébergement, premier né parmi tous ses services. Cette décision est motivée par l'émergence d'autres services semblables dans la région Métropolitaine.

C'est à ce moment que de nouveaux moyens d'accompagnement aux familles sont mis en œuvre. Dorénavant, les intervenantes assureront un soutien plus régulier et mieux adapté aux femmes et à leur(s) enfant(s) en visitant les familles à domicile.

Fidèle à sa mission, ouverte aux nouveaux besoins et soucieuse d'offrir des services adéquats aux femmes, cheffes de familles monoparentales, l'organisme est constitué en corporation sous la dénomination sociale La Petite Maison de la Miséricorde, le 22 Juin 1995.

Depuis sa fondation, La Petite Maison de la Miséricorde accorde une grande place à l'accueil inconditionnel, au respect et à la confidentialité. Elle est un milieu de vie , un lieu d'échange, d'entraide et d'apprentissage pour les femmes qui vivent seules avec leur(s) enfant(s). La Petite Maison offre une panoplie de services dont un service d'accompagnement à la famille, un centre de jour où les mères et les enfants sont toujours accueillis, une écoute téléphonique, des ateliers de formation, des cafés-rencontres et des activités sociales, culturelles, festives et une garderie pour les enfants des femmes à faible revenu.